La plomberie comme métier d’avenir à Montréal

Mieux vaut investir du temps et de l’argent pour obtenir un diplôme ou pour apprendre un métier au Canada? La crise a aiguillé un débat qui a commencé il y a longtemps, puisque les universités s’ouvraient aux classes populaires et que le degré permettait le rachat social et économique de générations entières. Mais maintenant, nous parlons des universités comme un parking pour les chômeurs. Il y a quelques années, on a soulevé un débat en disant que « tout le monde devrait avoir un diplôme, peut-être à contrecœur et en utilisant encore plus mal sa faible qualité marchande. C’est important » Ces dernières années, des mots ont résonné: “La plomberie à Montréal serait probablement une meilleure affaire que d’aller à une université.”

Personne sur cette question n’a pris soin de demander les avis d’un plombier à Montréal, qui a gagné autant que les autres catégories de travailleurs: les données en sont une preuve éclatante. La crise n’a pas décimé les plombiers. Les pourcentages cumulés des dernières années sont tous convaincants. Les données le disent puisque les gains ont continué à augmenter. Ce qui ne veut évidemment pas dire que ceux qui n’aiment pas cette profession devraient la choisir, en tant qu’une solide qualification professionnelle, car il y a beaucoup de concurrence et le marché offre de plus en plus.

Bien sûr, beaucoup d’emplois ont été perdus au cours des dernières années, pourquoi celuidu plombier à Montréal n’aurait-il pas souffert? Les données montrent également des augmentations substantielles pour cette profession. Il semblerait qu’avec la crise, les besoins ont changé: mieux vaut une belle nouvelle salle de bain qu’autre chose. Qui sait. Ou peut-être à partir de demain tous les «sages» et les jeunes de familles d’ascendance moyenne-basse ou de difficultés économiques prendront-ils note du changement, car un riche suggère de ne pas laisser perdre l’université et de viser une profession pareille.

La profession de la plomberie à Montréal est l’un des métiers les plus classiques: cependant, si l’ancien magasin existe toujours, plein d’outils et de pièces détachées, il est aujourd’hui de plus en plus rejoint par la petite entreprise artisanale, capable de diversifier les compétences (par exemple, du chauffage à la climatisation). Le plombier d’aujourd’hui doit faire face à des budgets et peut-être gérer les clients et les rendez-vous avec le pc. On peut décider de faire partie d’un centre de service, avec d’autres professionnels, pour offrir des réponses rapides à des besoins complexes. Des changements importants ont également été introduits, de sorte que tous les systèmes, y compris les systèmes de chauffage, doivent être certifiés avec des «déclarations de conformité» et accompagnés d’un «rapport» sur les matériaux utilisés. En ce qui concerne les chaudières, l’installation initiale et l’allumage appartiennent normalement à l’entreprise qui gère le gaz dans la région. Mais l’entretien est la tâche du plombier, qui vérifie chaque année l’état de la chaudière et prend soin de son nettoyage. La sécurité des systèmes et la délivrance de déclarations de conformité obligent le plombier à se sentir plus responsable de son travail.

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